L’altruisme , un égoïsme déguisé?

L’altruisme, la générosité, font partie des vertu les plus nobles de l’homme. Le fonctionnement de l’altruisme a souvent titillé ma curiosité. Celui que l’on croît l’inventeur de ce mot est Auguste Compte, qui le définit comme »vivre pour les autres plutôt que pour soi.
D’ordinaire, on définit l’altruisme comme tout action , effectuée de façon désintéressée et au profit d’autrui.
La première question que je me suis posé est à propos de la difficulté de faire preuve d’altruisme.Varie t-elle en fonction de l’éducation? De l’environnement sociale?Des expériences? L’homme est-il naturellement égoiste?

l’altruisme chez les humains  est plutôt complexe.

Mais ce qu’il faut garder en tête c’est que nous sommes avant tout des mammifères sociaux. Et par conséquent, nous n’échappons pas à certaines contraintes, à certains instincts et pulsions auxquels nous sommes soumis. Comme l’instinct de survie par exemple. Or ,on ne peut pas survivre seul , la survie nécessite le concours d’autrui d’où le développement de compétences sociales pour savoir vivre en société dont l’altruisme. Ce qui va compliquer la compréhension de l’humain ce sont ces performances intellectuels telle que la conscience morale et l’intentionnalité qui l’éloignent des mammifères « standards ».

En m’adonnant à divers activités humanitaires, j’ai pu rencontrer une multitudes de profils de gens différents dont certains qui éprouvaient un sentiment allant  de la plénitude jusqu’à l’euphorie lorsqu’ils faisaient preuve d’altruisme.
Je me suis alors demander si cette altruisme ,n’était pas en faite un égoïsme sous-jacent. Puisqu’on a un retour sur action, le retour de l’action ici est l’ensemble des sentiments positifs qui envahissent le bienfaiteur. Je me suis demandé si ça n’était finalement pas ça le but recherché inconsciemment par le bienfaiteur. Je me suis demandé si le « soi-disant altruiste » n’était pas simplement motivé par un désir égoïste,s’il ne s’agissait de sa part que d’une simple recherche de bien-être et de plaisir personnel à travers chacun de ces actes.
J’ai constaté une logique douteuse dans cette théorie. Puisqu’en prétendant que l’altruisme n’est qu’égoïsme cachée, je suis entrain de nier la possibilité d’une éventuelle cohabitation entre bonheur et altruisme. Ainsi, selon cette thèse,une personne pourrait être altruiste uniquement si elle ne ressent pas de plaisir à aider autrui .En d’autres termes, le bienfaiteur ne devrait pas avoir le droit de se sentir bien après avoir aidé car sinon il aurait pas agit par désintérêt mais pour son bien-être? Et pour aller plus loin, cela voudrait dire que  plus le bienfaiteur serait malheureux d’avoir aider autrui et plus il serait altruiste? Bien évidemment cette façon de penser est très critiquable et reflète une incompréhension de ma part du concept d’altruisme.
En réalité l’altruisme le vrai, réside dans le fait de ressentir satisfaction en aidant une tierce personne. Cette satisfaction ressentie ne remet pas en cause l’altruisme mais au contrôle l’affirme, car elle démontre la capacité de l’altruiste à créer une connexion avec son entourage.
En d’autres termes,l’altruisme fonctionne selon une logique de bonheur partagé.
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